Tout est parti d’un hasard heureux, lorsqu’un jour je suis tombé sur un livre au titre interpellateur de Jeremy Rifkin intitulé : « une nouvelle conscience pour un monde en crise. Vers une civilisation de l’empathie. » Plongé dans une lecture méditative, mon immersion fit profonde si bien que cela a pu déclencher un nouveau tournant dans mon engagement entant qu’un être sensible aux enjeux de l’humanité et de la nature humaine. Cela ouvrit mon esprit à la compréhension du monde dans lequel je vis et m’incita à une prise de conscience de la responsabilité humaine aussi bien dans la destruction que la transformation positive de notre humanité. Tout à coup, c’est fut donc pour moi le début d’un voyage initiatique à mon engagement, mais aussi le début de la construction d’une vision d’un nouveau monde possible qui devra désormais conduire à changer radicalement le destin de crise qui caractérise actuellement notre humanité.
Au moment où le mot crise est devenu omniprésent dans le vocabulaire quotidien de notre humanité. Il s’est emparé de tous les domaines et secteurs de la vie notamment lorsqu’on parle des crises politiques, économique, environnementale, éducative, sociale, humanitaire, etc
Cependant, une question s’est imposée à mon esprit, celle de savoir comment aller au bout de ces crises et réussir à construire un monde plein de bonté, un monde beaucoup plus viable ? Je fus ensuite saisi par la conviction selon laquelle réussir à changer le monde implique avant tout le changement de notre façon de penser qui va conduire inévitablement au changement de notre façon d’agir, ce qui aboutira du coup au changement de notre avenir.
Depuis lors, je me suis engager à faire de cette conviction la motivation de mon engagement, ce qui m’a conduit à une recherche profonde pour appréhender les issues possibles aux différents problèmes de l’humanité. D’autres auteurs ont fertilisé cette conscience notamment Edgar Morin, Jacques Attali, Ricardo Petrella, Paul Jorion, Jacques Généreux, etc
Actuellement, j’ai fait de ces idées le fondement de mon engagement dans ma société à travers un travail de conscientisation des jeunes de ma génération sur l’urgence de changer le monde et l’exigence d’être le reflet de ce que nous voulons avoir comme nouveau monde possible.
Cela implique également de mettre en œuvre des actions transformatrices de nos sociétés, ce qui puisse insuffler un nouveau vent de changement réel. Il s’agit essentiellement d’un travail d’éducation des consciences qui exige de se changer soi-même pour prétendre à changer le monde.
Les enjeux à la fois économiques que environnementaux ont ainsi fortement attirés mon attention et sont entrés au cœur de mon engagement pour changer le monde. Les transformations économiques actuelles ainsi que les questions liées à l’urgence environnementale sont désormais devenues le véritables sujets de nos attentions et en même temps notre cheval de bataille pour réussir à construire un autre avenir pour l’humanité.
Plus concrètement, face aux défis auxquels nous sommes actuellement confrontés dans nos sociétés tels que la pauvreté, le chômage, la précarité, le dérèglement climatique, l’extrémisme, les violences, etc ; il me parait toujours impératif de s’interroger sur les solutions durables et les remises en question de nos attitudes destructrices.
C’est ce travail-là qui est au cœur de nos différentes initiatives et il nécessite d’être renforcer et disséminé au sein de nos sociétés tout en espérant atteindre une masse critique des jeunes qui soient engagés à travers le monde à réussir le pari de la transformation de notre humanité et la construction des sociétés viables et humainement durables.